Les mutilations génitales féminines (MGF) marquent à vie des millions de femmes et de jeunes filles, tant sur le plan physique que psychologique.Mais au-delà de la dénonciation, l’espoir existe.En Côte d’Ivoire, il est désormais possible de réparer la partie génitale des victimes de l’excision, grâce à une campagne exceptionnelle de réparation gratuite, organisée au Centre
Les mutilations génitales féminines (MGF) marquent à vie des millions de femmes et de jeunes filles, tant sur le plan physique que psychologique.
Mais au-delà de la dénonciation, l’espoir existe.
En Côte d’Ivoire, il est désormais possible de réparer la partie génitale des victimes de l’excision, grâce à une campagne exceptionnelle de réparation gratuite, organisée au Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Treichville.
Une initiative salutaire, porteuse de dignité, de reconstruction et de renaissance pour de nombreuses femmes.
Le reportage de Franck Sylvanus de radio arc-en-ciel


















